C’est pourquoi, au cours des mois d’août et septembre 2010 et 2011, une équipe internationale de scientifiques a posé des balises Argos sur des baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie afin d’obtenir des informations sur les zones de reproduction et les routes de migration.
Cette étude menée par Opération Cétacés (Dr Claire Garrigue) en collaboration avec le Laboratoire National des Mammifères Marins des U.S.A. (Drs Alex Zerbini et Phil Clapham) et l’Institut Aqualie Rio de Janeiro (Ygor Geyer) est financée par la Fondation d’Entreprise TOTAL. Elle vise à étudier à l’aide de technique non létale une population de baleines à bosse du Pacifique sud soumise à des menaces incluant la chasse commerciale.
Grâce aux balises qui transmettent chaque jour leurs signaux aux satellites, les scientifiques vont acquérir des connaissances plus détaillées sur les structures et les mouvements des baleines de Nouvelle-Calédonie.
Cette étude menée par Opération Cétacés (Dr Claire Garrigue) en collaboration avec le Laboratoire National des Mammifères Marins des U.S.A. (Drs Alex Zerbini et Phil Clapham) et l’Institut Aqualie Rio de Janeiro (Ygor Geyer) est financée par la Fondation d’Entreprise TOTAL. Elle vise à étudier à l’aide de technique non létale une population de baleines à bosse du Pacifique sud soumise à des menaces incluant la chasse commerciale.
Grâce aux balises qui transmettent chaque jour leurs signaux aux satellites, les scientifiques vont acquérir des connaissances plus détaillées sur les structures et les mouvements des baleines de Nouvelle-Calédonie.
Les balises ont déjà apportées de nouvelles informations quant aux habitudes des baleines. Elles ont permis de mettre en évidence l’usage des monts sous marins par les baleines à bosse. Ce nouvel habitat jusqu’à alors inconnu semble avoir une grande importance pour l’espèce. Alors que certains monts sont utilisés à des fins de reproduction, comme par exemple le mont Antigonia au sud de l’île des Pins, d’autres situés plus au sud, notamment vers la Nouvelle Zélande, sont également utilisés par l’espèce. Or leur situation en dehors des zones de reproduction pose la question de l’usage qui en est fait. Servent-ils de point de repère au cours des migrations, de zone de repos ou d’alimentation? Autant de questions qui restent à résoudre.
Les balises Argos nous ont également révélées que le complexe récifal des Chesterfield, un ancien site de chasse utilisé par les baleiniers américains au 19ème siècle, est fréquenté par des baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie. Ce résultat contraste avec le faible nombre d’observations effectuées au cours des récentes campagnes à la mer menée dans cette région et souligne l’intérêt de développer une étude approfondie de l’utilisation de la mer de Corail par la population de baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie.
D’autres baleines, pendant leur migration vers l’Antarctique se sont arrêtées à Norfolk ou aux îles Kermadec où de récentes observations font état d’un nombre important de cétacés. Enfin au lieu de rejoindre rapidement les zones de nutrition ils semblent que certaines baleines s’attardent en chemin longeant de près la côte Nord de Nouvelle-Zélande. C’est ainsi qu’une femelle accompagnée de son baleineau a traversé la zone impactée par la marée noire liée au récent échouage du porte container Rena vers Tauranga révélant l’importance des résultats acquis grâce aux balises Argos. Les résultats issus de ces travaux permettront aux gestionnaires de prendre en compte et d’intégrer l’utilisation spatiale des baleines à bosse dans la mise en place de futures zones de conservation côtière.
Toute utilisation de l’intégralité ou d’une partie de ce communiqué de presse doit inclure le texte encadré ci dessous d’après l’accord passé avec la Fondation d’Entreprise TOTAL.
Les balises Argos nous ont également révélées que le complexe récifal des Chesterfield, un ancien site de chasse utilisé par les baleiniers américains au 19ème siècle, est fréquenté par des baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie. Ce résultat contraste avec le faible nombre d’observations effectuées au cours des récentes campagnes à la mer menée dans cette région et souligne l’intérêt de développer une étude approfondie de l’utilisation de la mer de Corail par la population de baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie.
D’autres baleines, pendant leur migration vers l’Antarctique se sont arrêtées à Norfolk ou aux îles Kermadec où de récentes observations font état d’un nombre important de cétacés. Enfin au lieu de rejoindre rapidement les zones de nutrition ils semblent que certaines baleines s’attardent en chemin longeant de près la côte Nord de Nouvelle-Zélande. C’est ainsi qu’une femelle accompagnée de son baleineau a traversé la zone impactée par la marée noire liée au récent échouage du porte container Rena vers Tauranga révélant l’importance des résultats acquis grâce aux balises Argos. Les résultats issus de ces travaux permettront aux gestionnaires de prendre en compte et d’intégrer l’utilisation spatiale des baleines à bosse dans la mise en place de futures zones de conservation côtière.
Toute utilisation de l’intégralité ou d’une partie de ce communiqué de presse doit inclure le texte encadré ci dessous d’après l’accord passé avec la Fondation d’Entreprise TOTAL.
Le projet de balisage des baleines à bosse de Nouvelle-Calédonie a été principalement financé par la Fondation d’Entreprise TOTAL dans le cadre d’un projet scientifique développé par Opération Cétacés et mené en collaboration avec le Laboratoire National des Mammifères Marins des US (NOAA).

Qui sommes-nous ?
Des baleines à bosse sous surveillance grâce à la télémetrie satellitaire.


La transmission du chant des baleines à bosse dans le Pacifique








