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L’IRD en Nouvelle-Caledonie et dans le Pacifique Sud

L’Institut de recherche pour le développement (IRD) est un organisme français de recherche, original et unique dans le paysage européen de la recherche pour le développement. Privilégiant l’interdisciplinarité, l’IRD axe ses recherches sur les relations entre l’homme et son environnement en Afrique, Méditerranée, Amérique latine, Asie et dans l’Outre-Mer tropical français. Ses activités de recherche, de formation et d’innovation ont pour objectif de contribuer au développement social, économique et culturel des pays du Sud.
En Nouvelle-Calédonie, le centre IRD de Nouméa est la principale implantation de l’Institut dans l’outre-mer tropical français. Organisé en campus, le centre mène ses recherches en étroite collaboration avec les organismes scientifiques présents sur le territoire : l’Université de la Nouvelle-Calédonie, l’Institut Agronomique néo-Calédonien, l’Institut Pasteur, l’IFREMER, le CNRS, et ses partenaires scientifiques locaux. Les thématiques de recherche de l’Institut sont ciblées pour répondre aux demandes publiques en Nouvelle-Calédonie et aux enjeux régionaux dans le Pacifique sud.


Ecosystèmes et ressources naturelles

L’IRD en Nouvelle-Caledonie et dans le Pacifique Sud
La Nouvelle-Calédonie présente une biodiversité terrestre très riche, marquée par un taux d’endémisme supérieur à 75 %. Elle représente un laboratoire vivant exceptionnel pour étudier les mécanismes de l’évolution des espèces végétales. Outre les activités d’inventaire faunistique et floristique terrestres, les études de l’Institut visent à éclairer la décision de conservation des populations et des sites écologiques.

Les écosystèmes marins — récifs coralliens, mangroves, lagons et monts sous-marins— sont également très variés et complexes. Les recherches de l’IRD portent sur l’analyse de la biodiversité et l’étude du fonctionnement de ces écosystèmes en relation avec les activités humaines : biodiversité corallienne, écologie microbienne, diversité des habitats, usages et gestion intégrée en particulier les pêcheries récifales. L’inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO d’une partie de la barrière récifale représente une ligne directrice majeure des recherches de l’IRD en Nouvelle-Calédonie.

Enfin, les recherches de molécules à action thérapeutique, notamment contre le paludisme et la ciguatéra, sont menées en partenariat étroit avec l’Institut Pasteur de Nouvelle-calédonie, l’Université de Nouvelle-Calédonie et l’Institut Louis Malardé de Polynésie française (ILM). Dans cet archipel, le centre polynésien de valorisation de la biodiversité insulaire (CPRBI) inclut dans un accord tripartite l’Université de la Polynésie française, l’ILM et l’IRD.

Pour en savoir plus : www.nouvelle-caledonie.ird.fr

Changements climatiques et aléas naturels

L’IRD s’intéresse au système climatique équatorial et tropical via l’observation et la compréhension des oscillations australes du phénomène climatique et océanographique El Niño. L’étude des aléas et des risques telluriques (sismicité, volcanisme, tsunami) et leurs conséquences sur les populations reste également une priorité à l’échelle régionale. En effet, le Pacifique Sud-Ouest présente une géodynamique exceptionnelle, avec des mécanismes à l’origine de forts séismes et panaches volcaniques de vitesses très élevées. Trois zones (Nouvelle-Calédonie, Vanuatu et Futuna) sont étudiées par les campagnes à la mer, les stations d’observation, la géologie à terre et les études de modélisation.

Société et santé

L’IRD en Nouvelle-Caledonie et dans le Pacifique Sud
L’IRD traite des enjeux sociétaux en Nouvelle-Calédonie en couvrant l’ensemble des problématiques posées par le développement de sociétés traditionnelles côtoyant une économie active et mondialisée. Enfin, en matière de santé, un volet des travaux concerne les maladies à transmission vectorielle comme la dengue ou le chikungunya et la modélisation des risques épidémiques.
Source IRD