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UNC - Université de Nouvelle-Calédonie

Officiellement née le 31 mai 1999, L’UNC est une jeune université. A l’instar de sa jumelle de Polynésie française, l’établissement présente l’originalité d’être une université française et européenne au service du développement de la Nouvelle-Calédonie et au-delà de la région océanienne.


UNC - Université de Nouvelle-Calédonie
Elle assure une présence de la France dans les domaines de l’enseignement supérieur et la recherche et participe au rayonnement de la francophonie dans la région. La formation à l’UNC s’inscrit dans le système européen LMD qui garantit la qualité de l’enseignement dispensé selon un standard partagé par l’ensemble des universités de l’Espace européen.

L'UNC en quelques chiffres :
- 4 départements de formation
- 1 école doctorale
- 1 école interne de formation des professeurs
- 3000 étudiants
- 100 enseignants et enseignants chercheurs
- 55 personnels administratifs et des bibliothèques
- 5 équipes de recherche - 2 campus (Nouville et Magenta)

Pour en savoir plus

Six missions

UNC - Université de Nouvelle-Calédonie
L'UNC assure les missions suivantes :
- La formation initiale et continue ;
- La recherche scientifique et technologique, la diffusion et la valorisation de ses résultats ;
- L'orientation et l'insertion professionnelle ;
- La diffusion de la culture et l'information scientifique et technique ;
- La participation à la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- La coopération internationale et la francophonie.

Politique scientifique

UNC - Université de Nouvelle-Calédonie
La vocation de l’UNC est d’être l’acteur référent de l’Etat pour la Recherche en Nouvelle-Calédonie. Les bases de cette mission se trouvent dans l’Accord de Nouméa, qui prévoit en son article 4.1 que « l’Université devra répondre aux besoins de formation et de recherche propres à la Nouvelle Calédonie ».

La politique de recherche de l’UNC est naturellement orientée vers une meilleure connaissance de l’environnement physique, biologique et humain de la Nouvelle-Calédonie en particulier, et plus généralement du Pacifique sud.
Les cinq équipes d’accueil reconnues par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le cadre du contrat quadriennal 2008-2011 se sont engagées à développer des actions thématiques pluridisciplinaires en phase avec les objectifs du contrat de développement recherche Etat-Intercollectivités 2006-2010 de Nouvelle-Calédonie.

Ces actions, menées par chaque composante dans son champ disciplinaire spécifique, sont aujourd’hui axées sur la biodiversité terrestre et marine d’une part le nickel et son environnement d’autre part. L’exceptionnelle richesse de la biodiversité terrestre et marine de la Nouvelle-Calédonie imposait ce choix qui se double en même temps d’une volonté de promouvoir des études sur la diversité culturelle et linguistique, dans une dynamique « Homme-Environnement » très forte.
La Nouvelle-Calédonie et son environnement régional offrent, en effet, un espace d’exception par la pluralité des cultures, des langues, des expressions littéraires, orales ou écrites, des organisations sociales et politiques, anciennes ou contemporaines. L’homme, les sociétés océaniennes, la biodiversité, les richesses minérales sont donc les sujets d’études choisis par une université qui se positionne pleinement dans l’accompagnement du développement durable d’un pays en mutation sociétale rapide.

L’UNC poursuit ainsi trois objectifs stratégiques :
- Atteindre un niveau d’excellence en recherche, en particulier grâce à des partenariats étroits avec les organismes de recherche implantés sur le territoire et en s’appuyant sur des liens avec les universités métropolitaines, européennes et de la zone Asie-Pacifique ;
- Développer et faciliter l’émergence des thématiques scientifiques transverses répondant aux objectifs définis par l’Etat et la Nouvelle-Calédonie ;
- Rendre lisible le rayonnement scientifique de l’UNC dans la zone Asie-Pacifique.
Contact

Michel Allenbach
Vice-président chargé de la Recherche
Tél. 29 03 11 michel.allenbach@univ-nc.nc

Laboratoire Insulaire du Vivant et de l’Environnement (LIVE – EA 4243)

Laboratoire Insulaire du Vivant et de l’Environnement (LIVE – EA 4243)

Thématiques de recherche
La Nouvelle-Calédonie est un haut lieu mondial de la biodiversité. On y trouve une flore et une faune uniques au monde: plus de 3.300 espèces de plantes dont plus de 75% sont endémiques, ainsi que 1.800 espèces de poissons.
Du fait de son histoire géologique, la Nouvelle-Calédonie possède une des plus importantes réserves mondiales de nickel. Une exploitation de plus en plus importante de ces ressources s’accompagne immanquablement de pressions anthropiques fortes sur l'environnement (industrialisation, urbanisation, mines, feux, pression de pêche,...). Ces pressions imposent à la Nouvelle-Calédonie de mettre en œuvre des moyens conséquents pour concilier le développement et la protection et la valorisation de cet environnement exceptionnel. Les milieux terrestres et marins sont dans ce sens interdépendants, car l’érosion et la dégradation des sols et des latérites influencent également les équilibres dans le lagon.
D'un autre côté la Nouvelle-Calédonie possède la deuxième plus grande barrière récifale du monde. De par sa richesse, sa taille et son état de préservation exceptionnel, une partie du lagon de la Nouvelle-Calédonie est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. La cohabitation et la pérennité des espèces se sont équilibrées peu à peu grâce à des processus adaptatifs, qu’ils soient comportementaux ou structuraux, et à des processus de spécialisation fonctionnelle progressifs de chacune d’elles. Ces récifs fragiles représentent donc un terrain de recherche unique, à la fois sur le plan fondamental et en vue de leur préservation et de leur gestion à long terme.
Confrontées depuis des millions d'années à un milieu toxique et peu fertile, les plantes des maquis miniers ont acquis des caractères adaptatifs particuliers encore peu étudiés (hyper accumulation et résistance aux métaux lourds, symbioses microbiennes...). A ce titre, la flore endémique calédonienne aux « molécules originales » constitue un modèle d'étude exceptionnel des mécanismes adaptatifs à la contrainte serpentinique. La compréhension de ces mécanismes permettra d'améliorer les méthodes de restauration écologique des terrains miniers dégradés. La recherche de biomolécules actives et leur caractérisation est un autre aspect important de l'étude de cette biodiversité végétale.

Côté océan, les populations de poissons se sont équilibrées peu à peu grâce à des processus adaptatifs, qu'ils soient comportementaux ou structuraux, ainsi que des processus de spécialisation fonctionnelle. Ces récifs fragiles représentent donc un terrain de recherche unique, à la fois sur le plan fondamental et en vue de leur préservation et de leur gestion à long terme.

En conséquences, le projet actuel du laboratoire, intitulé « Mécanismes adaptatifs, biomolécules et unités fonctionnelles des écosystèmes insulaires du Pacifique sud-ouest », comporte quatre thèmes :
- étude et caractérisation des mécanismes adaptatifs des plantes et symbiotes à la contrainte serpentinique ;
- interactions entre métaux et microorganismes dans les sols ultramafiques ; influence des amendements organiques ;
- isolement, caractérisation structurale et activités biologiques des composés issus de la biodiversité végétale de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique
Sud ; rôle dans les mécanismes adaptatifs ;
- mécanismes adaptatifs des poissons et unités fonctionnelles de leurs peuplements en milieux récifolagonaires.


Mots clés
Espèces végétales, poissons, mécanismes adaptatifs, endémisme, écosystèmes, lagon

Directeur
Hamid Amir
Professeur des universités en microbiologie
dirlive@univ-nc.nc
Tél. (+ 687) 29 02 72
UNC - Université de Nouvelle-Calédonie
Source UNC